| INDE & NÉPAL |
samedi 27 décembre 2014
mercredi 24 décembre 2014
jeudi 11 décembre 2014
©Marck CAZALS. Écrit Posthume
Je
cesse de la voir - pétrole – bientôt
La
nature luxuriante lumineuse
j‘y
plonge et passe de vie à jouir
Est-ce
un contre temps ?
Ma
vie toute entière – passé, futur confondus
Va-
t – elle tourner au contre temps ?
J'ai trop semé et maintenant je m'étonne
des racines, des tiges, des fleurs,
je suis riche de cet étonnement,
je me tiens à cet équilibre.
Et si la beauté de la musique
m'envahit quand le silence lui succède.
La beauté du rire
s'il se suspend
me prend
et j'en vois les somptueux dégâts.
J'ai trop semé et maintenant je m'étonne
des racines, des tiges, des fleurs,
je suis riche de cet étonnement,
je me tiens à cet équilibre.
Et si la beauté de la musique
m'envahit quand le silence lui succède.
La beauté du rire
s'il se suspend
me prend
et j'en vois les somptueux dégâts.
mercredi 10 décembre 2014
Centre International de Poésie de MARSEILLE cipM / Lanterna Magica
| LES ENFANTS DE LA VILLE DE THIERS |
France, 1976, 103 minutes,
couleurs Scénario : François Truffaut et Suzanne Schiffmann
Musique : Maurice Jaubert
Avec : Les enfants de Thiers, Jean-François Stévenin, Laura Truffaut...
couleurs Scénario : François Truffaut et Suzanne Schiffmann
Musique : Maurice Jaubert
Avec : Les enfants de Thiers, Jean-François Stévenin, Laura Truffaut...
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Dans la petite ville de
Thiers, une poignée d’enfants vit les dernières semaines de l’année
scolaire en attendant impatiemment l’arrivée des vacances. De la cour
d’école aux chemins buissonniers, des petits riens aux grandes
questions, nous suivons Patrick, Julien, Laurent, Sylvie, Bruno, et tous
les autres, espiègles, naïfs, malins, tristes ou amoureux.
« Travailler avec des enfants est une épreuve
épouvantable. C’est beaucoup plus dur qu’avec des adultes, mais beaucoup
plus surprenant car quand une scène est réussie, elle n’est pas le
scénario “ en mieux ”, elle est six fois mieux que le scénario. »
Après Les 400 coups et L’Enfant sauvage, François Truffaut s’attarde de
nouveau sur cet âge de souffrance et de joie qu’est la jeunesse, qui est
« un risque à courir » pour reprendre les mots de Bernanos, et qu’il
filme ici avec bienveillance et malice.
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Séance en présence de Laurent de Vlæminck, (jeune) acteur du film
qui joue le rôle de Laurent Rifle, et qui nous parlera du tournage avec François Truffaut.
qui joue le rôle de Laurent Rifle, et qui nous parlera du tournage avec François Truffaut.
| Photo ©bsarwary
Afghanistan : photo (incroyable) d'un examen d'entrée à l'université dans le centre du pays... (Photo
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mardi 9 décembre 2014
LE POIDS DES MOTS
LE POIDS DES MOTS
Lourds,
Maintenant les mots
sont lourds.
Alors que souvent mes
phrases ont la légèreté d’une danseuse
Fille fleur dans une
folle danse.
Elle danse
le bonheur
danse la vie d’un
elfe
les nymphes cachées
dans un repaire de feuillage et de sources.
La danse est légère,
le sourire sur le visage.
Mes mots sont lourds.
Cz 2014
dimanche 7 décembre 2014
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13 D E C • 18 H 30 • 20 H
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S O N O R I T É S # 1 0
D U T E X T E A U S O N
hTh est partenaire de Sonorités pour cette soirée en deux temps :
à 18h30
Lecture par l'auteur
La très bouleversante confession de l'homme qui a abattu le plus grand fils de pute que la terre ait porté d'Emmanuel Adely
Durée 1h
à 20h Geneviève Strosser et XASAX pour un concert de musique contemporaine autour des oeuvres de Iannis Xenakis, Ernest H. Papier, Georges Aperghis, Elliott Sharp, Heinz Holliger, Georgio Netti.
Durée 1h20
C O N F E R E N C E
de Marcus Weiss autour du concert de Xasax,
le 15 décembre au Conservatoire de musique.
Information / réservations 04 67 99 25 20
En partenariat avec le Conservatoire à Rayonnement Régional de Montpellier Agglomération
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Au fil des écrits " CE PEU DE BRUITS " de Philippe JACCOTTET
Fragments nocturnes:
"Ici, maintenant;
usé, voûté, noué,
le corps noué, le cœur sourd---
l'agneau de Dieu, lustral est comme la lune....
" Le peigne qui striait la chevelure dénouée
comme les cailloux l'eau des torrents"
le même que je reprendrai,
si jamais l'aube revient,
pour tisser encore des mots"
Dans le temps que toute une foison d'étoiles s'efface lentement de bas en haut du ciel,
à la cheville nue dans les herbes de l'été
juste ce fil de rosée que le soleil viril en montant vient
dénouer.
"Ici, maintenant;
usé, voûté, noué,
le corps noué, le cœur sourd---
l'agneau de Dieu, lustral est comme la lune....
*
" Le peigne qui striait la chevelure dénouée
comme les cailloux l'eau des torrents"
le même que je reprendrai,
si jamais l'aube revient,
pour tisser encore des mots"
Dans le temps que toute une foison d'étoiles s'efface lentement de bas en haut du ciel,
à la cheville nue dans les herbes de l'été
juste ce fil de rosée que le soleil viril en montant vient
dénouer.
vendredi 5 décembre 2014
Humain trep Humain "Faîtes le grand saut" CDN MONTPELLIER
L'œil était dans la tombe
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dimanche 30 novembre 2014
Savoir
Je sais les routes du
désert, les routes caravanières parcourues par les caravanes chargées de sel.
En larges plaques suspendues au flanc des dromadaires. Elles se dirigent vers
le grand marché de Tombouctou.
Le sel est le sel gemme
extrait du sol.
Comme le pétrole venant
des profondeurs il est souvent à l’origine de
combats.
Je sais les grands froids
nocturnes, le corps enveloppé dans la djellaba, étendu sur le sable au creux de
la dune ; je sais le sable qui se déplace, frappant les hommes et les
bêtes, pour finir en tempête, immobiliser et transformer l’ensemble en statues.
Je sais les chemins
parcourus, parfois obstrués par les roches millénaires des hautes falaises qui
se dressent et se désagrègent.
Je sais la richesse des pays de grande prière, le chant du muezzin, le
minaret parfois masqué par la brume, je sais les routes défoncées par les
bombes, les véhicules mitraillés, les cohortes de femmes et d’enfants fuyant la
soldatesque, les corps éventrés, lapidés, égorgés.
*
Je
sais les routes de montagne des régions afghanes et les bouddhas de Bâmiyân.

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