vendredi 3 mai 2013

ELLE DIT

Normalité du poisson chat

C'est étrange.
Elle me précise ce mot,
Cette pensée,
En pensant presque honteuse que c'est bien banal.

Dans le dédale des couloirs les pensées se heurtent,

SE BOUSCULENT
et soudain un frisson.

Un souffle dans le défilé rocheux

du

MYSTERY CANYON
une merveille d'Ange qui lui ressemble se pose en douceur sur le tapis d' herbe fraîche
MAIS?

Tout cela est-il normal?

Et le poisson porte moustaches.

L'ange le rejette sur les pierres du chemin.
Le poisson chat emporte son mystère
et se déssèche
Les senteurs de douceur caressante se mêlent aux parfum
du départ dans l' au-delà.

IL FAUT OSER UNE PENSÉE IMMACULÉE.

vendredi 3 Mai 2013/12h/   à suivre

mercredi 1 mai 2013

CANCIOÑ DE PACO IBAÑEZ



Mes yeux laissent des larmes s'écouler.
Elles ont le goût du sel, elles brillent et me portent aux  confins du plaisir et de la poésie. 

                                                            cristian cazals

JE NE SUIS RIEN FERNANDO PESSOA

Je ne suis rien
Jamais je ne serai rien

Je ne puis vouloir être rien

Ceci dit je porte en moi tous les rêves du monde




 FERNANDO  PESSOA

samedi 20 avril 2013

LES RÊVERIES DU JEUNE BÉDOIN

Espérer
sous la lune écartelée
l'ange nu dans le soleil matinal.
Six heures le matin / l'été. Six o'clock!
Une roche plate bordée de lichens gris argent.
Carrefour d l'Odéon attendre espérer l'amour
définitif.
Attendre et se consumer
Élargir le ciel écarter les nuages
S'allonger sur le sable et attendre la caravane
Boire l'eau du puits
Flatter le mufle de la gazelle
Lécher ses fines pattes d'argile
La voir bondir
Attendre l'Ange...


Sang répandu dans la boue et la neige
Attendre la fleur étoilé
Le rouge est mis
STOP!!
Attendre et s'endormir dans les bras de l'Ange.

Ed. In Octavo
©christian cazals

jeudi 18 avril 2013

PÈLERINAGE de SAINT - JACQUES

J'ai marché sur les sentiers rocailleux
un grand soleil posé sur le cœur
dans l'immensité du ciel le cri du vautour.
ça chantait dans mon cerveau.
Toi.
Qui m'accompagne.

*


Vénus émergea du silence de la lune
Une échelle posée contre la voûte étoilée
L'attraction finale
Chute spiralée de l'étoile du Berger.


Patient pèlerin sur la route de feu il posa contre
son cœur l'étole d'Éole recouverte de poussière
d'argent.

   
Son enfant petite princesse pleure la lune rousse
le chœur des pénitents étire son chant funèbre
dans la nef aux senteurs de cierges d'encens
et de sueurs monacales.


lundi 15 avril 2013

GRAND BAOBAB - CASAMANCE






IMGP0269

LE PORTILLON _ SANG ÉCOULÉ _





L'acanthe, feuille de rose rouge née de la pâmoison d'une colombe
chant de l''oiseau apeuré
blotti dans la pierre creuse du rempart
cris vengeurs des aigles à la cime des arbres alentours
l''heure crépusculaire
le moment de tous les dangers
des forces occultes en route pour une guerre éternelle
les centaures se dressent les uns contre les autres
les blancs et les noirs
les rouges feu et les gris pommelés
Un déluge de bombes
Des fissures pestilentielles
Les gaz pétrifient les corps
dans les encoignures des terrasses des maisons de village
l''acier surchauffé par la vitesse
le passage entre les nuages
white birds on my hair
et leur bec cramoisi
the small dust road is slippery
this is war and my heart bleeds.
C'est la guerre et mon cœur saigne.
Un portillon de bois rafistolé,
le bas du chemin,
lechant des cigales
and the sun on my face
I'm cold
J'ai la main droite sur mon flanc douloureux.
Elle est rouge du sang écoulé de mon corps.



dimanche 14 avril 2013

LA NUIT... LE SONGE




Une route longe le précipice
et le vertige
l'impressionnante douleur au ventre
pourquoi sans cesse ton visage contre  le mien?

Les larmes couleront plus facilement quand
mes doigts pénétrant sous la terre
découvriront le fin reflet de l'ange,
griffé par le temps
et certainement endormi à jamais

©christian cazals



LE HASARD

LE HASARD C'EST LA FORME QUE PREND DIEU POUR PASSER INCOGNITO.

Jean COCTEAU

samedi 13 avril 2013

PEUT-ÊTRE QUE JE REVE DEBOUT

Peut-être que je rêve debout

Peut-être que je rêve debout.
Elle me fait penser à la musique.
Son visage...
On est arrivé à l'époque des hommes doubles.
On n'a plus besoin de miroir pour parler tout seul.
Quand Marianne dit « il fait beau »,à quoi elle pense?
D'elle je n'ai que cette apparence disant: « il fait beau »
Rien d'autre. A quoi bon s'expliquer ça?
Nous sommes faits de rêves et les rêves sont faits de nous.
Il fait beau, mon amour, dans les rêves, les mots et la mort.
Il fait beau, mon amour, il fait beau dans la vie.


Jean-Luc GODARD, Pierrot le fou



vendredi 12 avril 2013

REGARD sur Pierrot le fou de J.L. Godard Synopsis

Synopsis[modifier]

Ferdinand Griffon est un homme qui vit avec sa femme et ses enfants. Il est un peu désabusé car il vient de perdre son emploi à la télévision. Un soir, alors qu'il revient d'une désolante soirée mondaine chez ses beaux-parents, il se rend compte que la baby-sitter qui est venue garder ses enfants est une ancienne amie, Marianne. Il décide de tout quitter et de partir avec elle vers le Sud de la France, dans un grand périple où se mêleront trafic d'armes, complots politiques, rencontres incongrues, mais aussi pauses bucoliques et déchirements amoureux.

Il fait beau, mon amour, il fait beau dans la vie.

                                                       


mercredi 10 avril 2013

CARNET DE ROUTE

Carnet de route

Un lieu d'écriture pour y déposer mes pensées, mes flashes, mes grognements, mes soupirs devant l'absurdité du monde, la duplicité des Hommes, leurs flagorneries.
Griffer ceux dont le cœur est une pierre, ceux qui n'ont que de la haine à distribuer sous forme de fausse monnaie.
Ce carnet de route pour déposer des brassées de fleurs, aimer les femmes, les faire chanter de jouissance, les caresser, sourire aux enfants, aider les vieillards aux portes de la vie.
Ce carnet de route? Un lac miroir de mon visage, le reflet du bonheur et des larmes quand la mort passe.


CHRISTIAN CAZALS alias BOUCHERIF

                                                               *
 

LA DESTINÉE






LA DESTINÉE NE VIENT PAS DU DEHORS À L' HOMME,

ELLE SORT DE L'HOMME MÊME

*