vendredi 25 avril 2014
jeudi 24 avril 2014
JEUDI 3H.
C'est le combat
Un combat
Mon combat
Je suis le guerrier
Ton cœur bat du lourd
DU LOURD
Tes doigts sont effilés sur les cordes
Un lac de larmes
Le miroitement des yeux
La nuit se fait douce.
DOUCE lumineux
Le miroitement des yeux en moi
pénétration et la nuit se fait douce.
En moi pénétration du plaisir
en moi ses yeux me pénètrent.
Lune.
C'est la douleur, plus vive en moi,
trajet infini,
bandé,
luisant, soyeux, lumineux,
chantant l'allégresse et la force vive en sourdine
d'une source inépuisable.
29.x11.1973...BRUNOY
Un combat
Mon combat
Je suis le guerrier
Ton cœur bat du lourd
DU LOURD
Tes doigts sont effilés sur les cordes
Un lac de larmes
Le miroitement des yeux
La nuit se fait douce.
DOUCE lumineux
Le miroitement des yeux en moi
pénétration et la nuit se fait douce.
En moi pénétration du plaisir
en moi ses yeux me pénètrent.
Lune.
C'est la douleur, plus vive en moi,
trajet infini,
bandé,
luisant, soyeux, lumineux,
chantant l'allégresse et la force vive en sourdine
d'une source inépuisable.
29.x11.1973...BRUNOY
POUR UN COMBAT
Bander
Pour un combat, pour une lutte.
à la Muse du guerrier ce chant de lutte
pour en finir avec La Camarde
et lui tordre le cou.
et lui tordre le cou.
Chant de Guerre.
Chant du combat.
mercredi 23 avril 2014
mardi 22 avril 2014
SAISON INDIENNE
A quelques trente ou quarante pieds du sol, dans la chambre 42, les corbeaux viennent se poser sur le rebord de la fenêtre. Insolents ils plongent leurs yeux dans les vôtres et semblent plonger d'un coup d'aile dans votre salon en criant une insulte.
Face à notre chambre l'orgueilleuse Porte de l'Inde et dans le lointain, brouillées par la brume les côtes du sous-continent. Sur la droite l'Hôtel TAJ MAHAL, palace hautain de 650chambres.
lundi 21 avril 2014
C'est une page blanche
C'est une page blanche, déchirée, froissée
Elle est brûlée de honte
Morceaux d'une forêt posée devant MOI
pour étancher notre soif.
Jouir des premiers instants de soleil
au printemps des mots
des mots à dire pour dire les maux de notre peuple
les mots de souffrance qui peuplent les rues
des villes quadrilatères.
rues la nuit battues par le vent
rues derniers refuges des HOMMES, geste d'amour partagé, gestes d'amour des enfants solitaires,
les chiens et les chats voraces disputent les ordures aux mains calleuses des aveugles.
Les villes indiennes, écrins humides, débordant de santal, d'encens, de musc, et de merde de singe,
dédales compliqués des temples loin des circuits touristiques et des camps retranchés.
On entoure de murs crénelés, de parterres de fleurs, d'étangs piquetés de soleils.
Le sang est répandu sur le gazon des pelouses;
Elle est brûlée de honte
Morceaux d'une forêt posée devant MOI
pour étancher notre soif.
Jouir des premiers instants de soleil
au printemps des mots
des mots à dire pour dire les maux de notre peuple
les mots de souffrance qui peuplent les rues
des villes quadrilatères.
rues la nuit battues par le vent
rues derniers refuges des HOMMES, geste d'amour partagé, gestes d'amour des enfants solitaires,
les chiens et les chats voraces disputent les ordures aux mains calleuses des aveugles.
Les villes indiennes, écrins humides, débordant de santal, d'encens, de musc, et de merde de singe,
dédales compliqués des temples loin des circuits touristiques et des camps retranchés.
On entoure de murs crénelés, de parterres de fleurs, d'étangs piquetés de soleils.
Le sang est répandu sur le gazon des pelouses;
dimanche 20 avril 2014
Page
blanche.
Caresser
le velours. Pur vélin. Finesse.
Page
blanche.
Incunable
travaillé dans une peau de mouton.
Papier,
petits carreaux
Papier
froissé, découpé, des mots sont séparés, lettres solitaires,
chiffres,
Calligraphie,
encre de chine répandue.
Des
arbres de la forêt sont abattus
débités,
passés
au laminoir.
Les
oiseaux sont privés de leur nid. Page immaculée striée de noir.
Griffure
d'une plume Sergent Major.
Crayon
en suspens. Baignol et Farjon HB.
Le
vent passe sur la neige
habille
les branches de duvet,
propage
les graminées,
recouvre
les tombes de larmes,
une
terre souillée pénètre les orbites des gisants de pierre.
Sur
la page blanche une épitaphe gravée au calame.
Pages
blanches d'un poète fusillé.
Tachées
de sang, de vin, tailladée au couteau.
Fusille
t-on les poètes de nos jours?
Autrement
qu'avec des balles?
Sans
doute.
Page
immaculée, vierge, attendant le crachat sous l'insulte,
liberté
donnée à chacun de
DIRE
ses
amours
ses
joies
ses
tristesses
difficile d'éjaculer le
sombre de sa vie.
MOTTE D'ARGILE
Motte d’argile
Les doigts pénètrent,
pétrissent
« La terre rouge »
La chair
Claquement
Griffure
Le pouce au cœur de la matière
Le bloc prend forme
Humaine
Ce sera un personnage
« Homme, femme »
Le loup gris vert, couleur de
l’argile,
Lutte dans l’harmonie et la
danse des corps
L’être humain, l’animal
Enfin l’argile se dresse
S’érige
Une forme s’ébauche
Se précise
UNE COULEUR
Noire
Blanche
Veinée
UN SON...le battement
régulier, rythme des forêts équatoriales
Tambour frappé par l’enfant de
la jungle.
Murmure
Balbutiement
Il voit les arbres, les
torrents, les mers
Les vagues frappant la grève
du continent.
L’argile devient un monde, des
êtres humains, des animaux
De minuscules formes
microscopiques.
Ça bouge
Ça respire
Ça vit
samedi 19 avril 2014
ÉCRITS DE NUIT (18/04/2014)
Écrits
de nuit
Pierres
chaudes
rondeurs
ciselées par le choc des météorites
projetées
depuis les cratères lunaires
exposées
en offrande au creux des éboulis.
Pierres
chaudes
morcelées
de soleil
par
le frottement symbole ithyphallique
et
vasque parfumée débordante de mousse pourpre
humide
de larmes
écoulées,
blanches, cristallines, perles,
rougeur
de jeune fille.
vendredi 18 avril 2014
jeudi 17 avril 2014
La nuit précédait l'endormissement
les douves de la forteresse contenaient des corps amoncelés, victimes des précédents combats.
Une pluie intense et le sang mélangés aux déjections se déversaient en rejets malodorants.
La nuit précédait l'endormissement et nous sommes entré dans la chambre des douleurs.
Une vaste chambre dont les murs de bois sculpté sentaient l'encaustique.
Il y avait sur les murs des masques "Maoris."
Masques rituels.
Par "Masques" il faut comprendre le visage tatoué
le visage peint
la couleur du tatouage signifiant la guerre,
le plaisir,
le bonheur,
l'entente sexuelle.
Les Maoris sont un peuple océanien; il existe également des masques travaillés à la hachette,
ciselés avec la pierre des plages des ancêtres,
masques servant à protéger l'habitation,
veillant sur la chambre d'amour.
Statues dressées d'hommes et de femmes.
Les gestes de l'amour.
les douves de la forteresse contenaient des corps amoncelés, victimes des précédents combats.
Une pluie intense et le sang mélangés aux déjections se déversaient en rejets malodorants.
La nuit précédait l'endormissement et nous sommes entré dans la chambre des douleurs.
Une vaste chambre dont les murs de bois sculpté sentaient l'encaustique.
Il y avait sur les murs des masques "Maoris."
Masques rituels.
Par "Masques" il faut comprendre le visage tatoué
le visage peint
la couleur du tatouage signifiant la guerre,
le plaisir,
le bonheur,
l'entente sexuelle.
Les Maoris sont un peuple océanien; il existe également des masques travaillés à la hachette,
ciselés avec la pierre des plages des ancêtres,
masques servant à protéger l'habitation,
veillant sur la chambre d'amour.
Statues dressées d'hommes et de femmes.
Les gestes de l'amour.
| Visage Maori tatoué |
dimanche 13 avril 2014
Écrits de nuit
L 'adolescent, une longue robe noire, avance, il y a tout un peuple de personnages différents Des gros, des très grands au regard vif, un visage d'acier, les yeux perçants et puis soudain le miroir chute de haut...et se brise.
L'adolescent reste coi.
Écrits de nuit
Pourquoi une femme aimante sur le marché aux poissons
un babil de tous les instants
dans les travées peuplées
de pêcheurs dégueillinés
les enfants
sur les étals volent à l'improviste
les poissons argentés
qu'ils font disparaître au fond des sacs de paille tressée.
Écrits de Nuit
Se courbent les palétuviers chargés de coquillages.
l'eau est boueuse
une écume blanche
frise la beauté de l'herbe de la plage
il y a du sable.
Gris
des minuscules
animalcules
sont un peuple étrange
invisible
la pensée le perçoit
s'entend le chant d'un homme
debout en tête de l'esquif.
l'eau est boueuse
une écume blanche
frise la beauté de l'herbe de la plage
il y a du sable.
Gris
des minuscules
animalcules
sont un peuple étrange
invisible
la pensée le perçoit
s'entend le chant d'un homme
debout en tête de l'esquif.
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