mardi 2 juillet 2013

AUX PORTES DE L'AUDE

Place forte cathare réputée imprenable



JOURNÉES DE GRIGNAN 2012

jeudi 19 juillet 2012

JOURNÉES DE GRIGNAN

L' or des paroles écrites
bues
une brillance dans le sombre de la pensée

le chant de gorge
le corps en extase
un regard et des larmes...

                                        le sel des larmes.




Gratter la guitare
larmes glissant sur les joues
chanter une nuit fraîche.

*

les nymphes se dévoilent
la chevelure cendrée
orage et lointain.

*

Une grenouille
aventureux serpent d'eau
faune matinale.


©christiancazals

TRAVAIL D'ATELIER



 
Fra Giovanni da Fiesole est un peintre italien de la première Renaissance ( Florence, 1387 ou 1400 - Rome) 
Fra Angelico est déjà peintre quand il entre, âgé de 20 ans au monastère des Dominicains à Fiesole près de Florence. Nommé par le pape Eugène IV à Rome il s'installe en 1447 pour repartir en 1448 pour Florence après sa nomination en tant que Prieur de San Marco. Il finit sa vie à Rome. Il est inhumé dans l'église S.Maria sopra Minerva.
La dévotion des saints par le biais de formes pures et claires et de couleurs douces et transparentes est le fondement de sa renommée de peintre et de grande religiosité. L'utilisation de la "tempéra" est très importante dans sa technique.( la tempéra est une couleur délayé dans de l'eau additionnée d'un agglutinant, et du procédé qui met en œuvre ce genre de peinture: peindre a tempera. Ce sont des pigments de différentes couleurs qui sont délayés à l'aide de jaune d'œuf et de l'eau. On obtient une couleur qui ensuite est utilisée comme de l'aquarelle .

Atelier Catie Cazals




 

lundi 1 juillet 2013

BLUE DREAM


Blue Dream

Night dream
and the moon
and the eyes,
yours.

Marvellous look.




LA MÉMOIRE ET LA MER

La Mémoire et la Mer.

 

Une envolée de goélands, mes pensées, les yeux se ferment sur l'écume des vagues,
un bleu profond m'envahit
et crève mon cœur.
Le chant du vent.

Chant des abysses
et refuge de mes souvenirs.

C/C

...de Philippe JACOTTET

Merci pour tes textes si beaux et si sensibles.

Quelques mots de Philippe JACOTTET de "Pensées sous les nuages".



Quelqu'un tisse de l'eau (avec des motifs d'arbres en filigrane).
Mais j'ai beau regarder,
Je ne vois pas la tisserande,
ni ses mains même, qu'on voudrait toucher.

Quand toute la chambre, le métier, la toile
se sont évaporés,
on devrait discerner des pas dans la terre humide...

Transmis par Rêveuse Bleue

CE FUT....

PUNK NOT DEAD

dimanche 30 juin 2013

ODE AU SCULPTEUR



La création sur le corps du modèle vient de ses lèvres

Ses soupirs.

Son souffle parfumé.

Ses paroles inintelligibles pendant l'acte créateur.

Un sourire lointain qui va loin dans la pensée.


*


Les mains pénètrent l'argile,

Ébauchent la forme

Griffent

Font du bloc informe une volute harmonieuse

Un corps en gestation.


*


Les mains étirent

Frappent, roulent,

Les coups s'abattent avec force et intelligence,

Une forme naît

Presque une forme en vie.

Tout a débuté par un sourire.

Le modèle s'est abandonné.

C'est une méditation .

Le ciseau travaille la pierre,

il façonne les rondeurs,

les creux de la chair à laquelle il donne vie,

le regard qui prend force et devient humain.

Il y a dans cet homme,

cette femme,

cet animal.

Toute une vie.

Un grand mystère.

Une création.





WILLIAM BLAKE

WILLIAM BLAKE

AUGURES D’INNOCENCE
 
 
Voir le monde en un grain de sable,
Un ciel en une fleur des champs,
Retenir l’infini dans la paume des mains
Et l’éternité dans une heure.

MOMENT DE PHILOSOPHIE SOLITAIRE

Le Puits aux Secrets 


Pour A.H

Un moment de philosophie solitaire.

Le 30 juin 2013-06-30



J’aime beaucoup gravir ce petit chemin dans le jardin pourrissant à flanc de colline.
Les roseaux humides dégagent une odeur mortifère.
Des graviers dispersés, des tessons de bouteilles, des fleurs coupées et flétries jonchent le sol.
Au sommet de la montagnette méridionale un mur interdit la poursuite du parcours. C’est un mur de pierres sèches, disjointes, grises.
Le mur ferme le chemin.
Alors je m’arrête et je reste immobile face au mur.
Le cri des oiseaux de mer résonne dans ma tête.
Le soleil est chaud.
Je peux rester longtemps face au mur et me laisser emporter dans mes rêves.
Mon regard fixe une anfractuosité du mur.
Je m’approche jusqu’à toucher de ma bouche cette fissure.
Mon regard plonge dans l’abîme ainsi découvert.
Et ce n’est que le noir.
Absolu.
Alors, après un temps de réflexion, il peut être très long, quelques mots sortent du fond de ma gorge.
Des mots en forme de secret qui s’introduisent dans le noir.
Des mots qui te sont destinés.
Que ces mots se blottissent en toi.
A jamais.


©christiancazals







SUR UNE IMAGE. Paul VERLAINE

SUR UNE IMAGE

ÉTREINTE AUX PORTES DU DÉSERT

ENTRELACEMENT