mercredi 28 novembre 2012
mardi 27 novembre 2012
| MOSAÏQUE |
Ce travail de mosaïque est réalisé par Mélanie CORNU et un groupe de pensionnaires de la clinique St PAUL à Saint Rémy de Provence.
Cette Clinique est connue pour avoir abrité le peintre Vincent VAN GOGH pendant sa maladie 1880-1890.
Dans cette œuvre l'artiste s'inspire de Robert DELAUNAY (1885-1941) par le style radicalement "antidescriptif" et dynamique, les formes circulaires.
L'artiste désire les commentaires des lecteurs de ce blog, qui lui seront transmis. Ces "comments" feront évoluer son travail et aiderons le groupe.
samedi 24 novembre 2012
LE LIVRE NI SUJET NI OBJET
L'identité,
elle, survit, et si le livre feint d'être objet, c'est pour conjurer
les translations inévitables. L' Édition est l'œuvre d' Isis –
ni créée, ni incréée -,
de
ses routes quant au fleuve, il ne recevra plus aucune cendre car il
est temps. Nommer l'architecture d' un livre comme préfiguration
d'un temple n'avoue pas son vœu dès lors qu'une fois pour toutes,
ce monde ne se conçoit plus comme le seul lieu du désir, et que
l'architecture peut être mentale comme son site.
Faire
d'un livre le tombeau vide de la question du sens qu'aura été le
corps. Ce monde serait cette matrice et enfanterait par le livre de
cet autre monde qui serait le véritable lieu du livre, des livres,
là où vie et livre se vivent d'un même qui est leur grâce. Le
tombeau anticipe la chambre comme la barque le tombeau. De part en
part une traversée, une écriture qui sait qu'elle peut décider la
mort comme lieu, et que l'abolition de l'espace et du temps n'est pas
toute la mort, pas plus que leur création ne fut l'origine. La Mort,
dont le bâti est le livre qui accepte d'être livré, la lecture va
le démembrer, pour le sauver de toute tautologie, de toute
sécularisation, et de toutes ses « œuvres complètes »,
apocryphes toujours, dès lors que nous n'aurons pas joué, ni le jeu
de l'art, ni le jeu du salut.

Christian Gabrielle Guez - Ricord
jeudi 22 novembre 2012
BOIS GRAVÉ 2 / VISWANADAN
| BOIS GRAVÉ 2 |
De celui qui brandit l'arc.
Qui détruit le péché.
De celui qui a trois yeux
et dont la demeure est sur le mont Kailasa.
Dans Klim il y a le goût sacré
de la semence de Shiva,
le hurlement de douleur et de plaisir
de Parvati,
celle qui s'enivre de vin et de sang
et s'ouvre jusqu'au ventre
pour recevoir Shiva
plus fou que dieu.
Plus dieu
mercredi 21 novembre 2012
BOIS GRAVÉ de Viswanadan. Texte de THÉO LESOUALC'H
LE LIVRE NI SUJET NI OBJET/ Christian Gabrielle GUEZ-RICORD
L'image
de pierre gardait la forme comme l'attribut de l'esprit, l'ancre de
l'âme, et ce corps de pierre était le support de l'écriture d' un
avoir été dont
cette image était l'affirmation d'une transcendance décidée. Ainsi
d'un livre dont l'écriture ne serait pas à elle-même sa propre
transcendance, dont la fin ne serait pas le livre mais la châsse
d'un corps dont la mise en bière signerait l'état des lieux dans sa
constituante indéfinie et le désir de rendre à la mort une durée,
son temps à elle, et non plus l'instant d' une définition qui lui
restera toujours extérieure comme l'apparence. Le livre n'est ni
linceul de ce qui fut, ni linceul de ce qui aurait pu être, il est
le salut de l'identité, que le corps, l'esprit, l'âme, le double se
dissocient, se contemplent, voire survivent , ou non.
CipM de Marseille
Présentation de la collection par
Éric Audinet
et lectures des deux premiers titres de la collection par
Valérie Mréjen et Fred Léal
le vendredi 23 novembre à 19h00
au cipM
mardi 20 novembre 2012
L' ATELIER DES GRAMES
Le livre ni sujet ni objet
Si Dieu est tout puissant, Il /
Elle peut être une chose. Ce qu'il en est du pain, du vin. Ce qu'il
en est de la statuaire de l'Égypte,
mais l'Égypte a été
calomniée, tenue comme idolâtre -, et de ces totems et amulettes
d'une Afrique qu'on a crue longtemps sans écriture parce que
l'écriture était le corps, était le corps comme étant le seul
lieu du signe. Dieu dans sa toute puissance se fait chose – ce qui
relève de l'être alors que nous en avons fait un concept ou ce que
la vérité comme concept désigne comme si la foi pouvait être un
avoir -, et si Dieu acceptait parfois l'imagenon pour sa ressemblance, mais
pour ce non-lieu inavoué qui est l'errance irréductible de la
métaphore.Dés lors le livre est le
véritable tombeau,ni sujet, ni objet, comme un mort. Le livre aura
été cette métaphore du monde, ce passeur de nombreuses
théogonies, mais le livre est un nom dans sa mort, il est le lieu
de la mort comme nom, puisqu'elle y fait signe et signerait, elle,
l'orient et l'amont. Le sarcophage égyptien était
couvert de signes, ni livre, ni objet, vrai lieu parce que hors lieu.
dimanche 18 novembre 2012
MERCI POUR TON MESSAGE
Christian,
voici quelques lignes qui j'espère pourrons alimenter la photo de la mosaique:
"Merci
Christian de partager cette mosaique sur le net. Elle est en cours de
réalisation au centre Saint Paul, à Saint Rémy de Provence, avec des
résidents de la M.A.S., les Iris. J'anime cette activité, le modèle
étant "La joie de vivre", Robert Delauney 1930. J'aime beaucoup la
mosaique et le travail en groupe est trés stimulant ".
J'espère que vous allez bien ainsi que Cathy, mes amitiers à vous deux,
mercredi 14 novembre 2012
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